La fin des étoiles: Les naines blanches

La fin des étoiles:  Les naines blanches
Son noyau vient de s'éteindre et est essentiellement formé de carbone et d'oxygène. Du fait qu'il ne se produit plus de réaction nucléaire, la pression interne qui stabilisait jusque là l'étoile perd en puissance et n'est plus en mesure d'accomplir sa tache. L'étoile commence à s'effondrer sous son propre poids, sa taille diminue et sa densité se met à augmenter fortement.

Arrive un moment où la densité est tellement forte que le principe d'incertitude entre en jeu. Du fait de la compression de la matière, chaque électron est confiné dans un espace minuscule et sa position est en conséquence très bien définie. Mais, d'après la mécanique quantique, le prix à payer est une grande incertitude sur la vitesse de la particule, ce qui n'est possible que si cette vitesse est elle-même grande. Les électrons sont donc animés de mouvements très rapides et leur agitation donne naissance à un nouveau type de force de pression, d'origine purement quantique, appelée la pression de dégénérescence. Celle-ci s'oppose à l'effondrement de l'étoile et rétablit l'équilibre avec la force de gravité. L'étoile est devenue une naine blanche.

Du fait de la forte compression de la matière, les naines blanches sont bien plus petites et denses que les étoiles normales. Leur diamètre moyen est de l'ordre de 10 000 kilomètres, soit une taille similaire à celle de la Terre, mais avec la masse du Soleil. La densité atteint des valeurs phénoménales d'environ une tonne par centimètre cube de matière. Une cuillerée à soupe de la matière d'une naine blanche pèse ainsi plusieurs tonnes. La petite taille est également responsable d'une luminosité très faible.

Les naines blanches étant peu lumineuses, elles sont très difficiles à détecter, sauf lorsqu'elles se trouvent dans le voisinage du Soleil. En 1844, l'astronome allemand Friedrich Bessel se rendit compte que l'étoile la plus brillante du ciel nocturne, Sirius, n'était pas parfaitement fixe dans le ciel, mais oscillait légèrement. Il attribua cet effet à la présence d'une autre étoile, peu lumineuse, dont l'attraction gravitationnelle influençait le mouvement de Sirius. Mais il fallut attendre 1862 pour que l'Américain Alvan Clark, avec de meilleurs moyens d'observation, puisse prendre une image de ce compagnon, Sirius B, la première naine blanche à être observée. Depuis, environ 500 astres de ce type ont été détectés. Ce qui n'est rien comparé au nombre total dans la Galaxie, estimé à une dizaine de milliards.

Fin d'une naine blanche

Une fois notre étoile devenue une naine blanche, sa vie ne sera plus marquée que par quelques changements mineurs. Puisque l'astre n'a plus de source d'énergie, sa température et sa luminosité baissent. Sa couleur passe du blanc au rouge, puis, après quelques milliards d'années, elle n'émet plus que très faiblement dans le domaine visible. Elle devient alors une naine noire. La structure interne change également avec le temps. Après l'effondrement, les particules sont très énergétiques, les ions de carbone et d'oxygène peuvent se mouvoir librement. Mais avec la baisse de la température, ces ions perdent leur liberté et s'arrangent pour former un réseau cristallin. Les électrons, quant à eux, continuent de se déplacer librement à des vitesses proches de celle de la lumière. Enfin, la taille de l'étoile, elle, ne change plus car la pression de dégénérescence est indépendante de la température et peut donc soutenir l'astre pour toujours.

Toutes les naines blanches n'ont pas les mêmes dimensions. Plus elles sont massives, plus la pression et la densité requises pour résister à la gravité sont grandes, donc plus leur taille est réduite. Mais la pression de dégénérescence des électrons ne peut pas supporter une masse arbitrairement grande. L'astrophysicien indien Subrahmanyan Chandrasekhar, en étudiant ces étoiles sur le plan théorique dans les années 1930, mit en évidence qu'elles n'étaient capables de résister à l'effondrement que si leur masse était inférieure à 1,4 fois celle du Soleil. En tenant compte des pertes de matière par vent stellaire, cela signifie qu'une étoile de la séquence principale ne peut atteindre le stade de naine blanche que si sa masse est inférieure à environ huit fois celle du Soleil.

Source: http://www.astronomes.com/
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# Posté le dimanche 24 février 2008 22:08

Modifié le dimanche 16 mars 2008 19:41

La fin des étoiles: Les nébuleuses planétaires

La fin des étoiles: Les nébuleuses planétaires
Les phénomènes qui se déroulent après la combustion de l'hélium rappellent ceux que nous avons décrits précédemment. Au centre de l'étoile, les réactions nucléaires transforment peu à peu l'hélium et le remplacent par de l'oxygène, du carbone et quelques autres éléments.

Mais arrive un moment où la quantité d'hélium n'est plus suffisante pour entretenir les réactions nucléaires. Celles-ci s'éteignent et privent ainsi l'étoile de sa source d'énergie. Le noyau va par conséquent se contracter afin d'utiliser son énergie gravitationnelle comme nouvelle source. Ceci provoque la compression de la partie interne de l'enveloppe, riche en hélium, qui va atteindre les conditions nécessaires au déclenchement de la fusion. Une nouvelle coquille en combustion apparaît, cette fois formée d'hélium.
L'étoile voit sa structure devenir plus complexe. Au centre, on trouve un noyau de carbone et d'oxygène éteint, entouré d'une coquille d'hélium en fusion, elle-même à l'intérieur d'une couche d'hydrogène en combustion. Le tout est enfoui dans une énorme enveloppe d'hydrogène qui n'est pas affectée par les réactions nucléaires car trop froide. Cette enveloppe va continuer à se dilater sous l'effet du flux d'énergie en provenance de la coquille d'hélium.

Cette phase de la vie de l'étoile va se révéler très agitée. Des instabilités apparaissent dans la coquille d'hélium et provoquent des pulsations de l'étoile. A chacune de ces oscillations, une partie de l'enveloppe se détache et est éjectée au loin. L'étoile va ainsi perdre peu à peu une quantité de matière impressionnante, dans certains cas une très grande fraction de sa masse totale.

Les éjections successives laissent le noyau pratiquement nu. Puisque ce dernier est très chaud, il émet des photons ultraviolets très énergétiques, qui vont ioniser le gaz de l'enveloppe détachée. Celui-ci réémet l'énergie reçue sous forme de photons de longueurs d'onde plus longues, en particulier dans le domaine visible. L'ensemble de l'étoile se met ainsi à briller et apparaît comme un noyau brillant entouré d'une énorme enveloppe lumineuse. Cette phase va durer environ 50 000 ans, jusqu'à ce que le gaz se disperse et devienne finalement trop ténu pour être visible.

L'éjection se faisant de manière symétrique autour de l'étoile, l'astre apparaît sphérique et peut être confondu avec une planète dans un petit instrument d'observation. C'est la raison pour laquelle les astronomes d'autrefois ont donné à cette phase le nom de nébuleuse planétaire. Depuis ces premières observations, plus d'un millier de ces objets ont été observés, mais leur nombre total dans notre Galaxie est estimé à plusieurs dizaines de milliers.

Source: http://www.astronomes.com/
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# Posté le dimanche 24 février 2008 21:58

Modifié le dimanche 16 mars 2008 19:41

Une vision de l'univers

Ceci n'est q'un petit début.
Maintenant, comment y a t'il de '0' dans cette vidéo ?
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# Posté le dimanche 24 février 2008 16:09

Modifié le samedi 01 mars 2008 08:51

Restons à norte taille

Restons à norte taille

Notre planète

Les écosystèmes naturels de la planète se dégradent à un rythme encore jamais atteint dans toute l'histoire de l'humanité. C'est la conclusion du rapport Planète Vivante 2006 du WWF.

Ce rapport bisannuel, qui établit un « bulletin de santé de la Terre », estime qu'à ce rythme, la population aura utilisé l'équivalent en ressources naturelles de deux planètes d'ici 2050. Et ce, si toutes ces ressources n'ont pas été épuisées d'ici là.

Le rapport Planète Vivante (Living Planet Report ) suit deux indicateurs pour visualiser l'état de santé de la Terre.

Le premier est l'Indice Planète Vivante (Living Planet Index). Il suit l'évolution de l'état de la biodiversité en examinant plus de 3600 populations d'espèces de vertébrés. Au total, 695 espèces terrestres, 344 espèces dulcicoles et 274 espèces marines ont été analysées. Le premier groupe a décliné de 31%, le deuxième de 28% et le dernier de 27% sur une période de 33 ans.

Le deuxième indicateur est l'empreinte écologique. Elle mesure la consommation annuelle des ressources naturelles (en hectares) d'une population donnée. Cette empreinte a plus que triplé entre 1961 et 2003. L'étude montre qu'en 2003 l'impact de l'humanité dépassait de 25% les capacités de régénération de la planète. Dans le précédent rapport, basé sur les données de 2001, ce taux s'élevait à 21%. Le CO2 émanant de la consommation de carburants fossiles, est la composante qui a cru le plus rapidement au sein de notre empreinte globale. Elle a été multipliée par 9 entre 1961 et 2003.

Les Etats-Unis et l'Europe consomment à l'excès des ressources naturelles qu'ils n'ont pas. En effet, un habitant de la planète devrait utiliser au maximum 1,8 hectare « global » (évaluation moyenne par habitant de la superficie disponible biologiquement productive) compte tenu des capacités de régénération des ressources naturelles. Or, un Américain utilise 9,6 ha ; un Français 5,6 ha.
Nous sommes donc débiteurs par rapport à tous ceux qui exploitent moins de 1,8 ha comme c'est le cas d'un Indien, d'un Vietnamien, d'un Péruvien ou d'un Soudanais. Selon Bernard Cressens, Directeur des Programmes WWF-France, " l'empreinte écologique de la France compte parmi les douze plus mauvaises sur les 147 pays référencés. C'est notre consommation énergétique (énergie fossile et nucléaire) qui pèse le plus lourdement dans notre empreinte ( + de 50%). " Pour le WWF, il est encore temps de faire des choix cruciaux. Le rapport Planète Vivante 2006 propose un scénario de sortie de crise d'ici 2050 permettant à la fois un développement durable et une restauration progressive de la biocapacité.

Les pays voisins comme les Pays-Bas (4,4 ha) et l'Allemagne (4,5 ha) sont bien plus performants dans ce domaine. Au niveau international, les Emirats Arabes Unis (11,9 ha) vivent sur le plus grand pied. Les Etats Unis (9,6 ha) arrivent à la seconde place, et la Finlande (7,6 ha) complète le top trois.

Source: http://www.notre-planete.info/actualites/
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# Posté le dimanche 24 février 2008 15:37

Modifié le dimanche 16 mars 2008 19:41

Constélation du Bélier

Constélation du Bélier
21 mars - 20 avril

Le Bélier est le premier des trois signes de feu du zodiaque gouverné par la planète Mars. Il représente symboliquement les forces réanimatrices de la nature engendrant un nouveau cycle de vie par la naissance éclatante du printemps.

Tempérament

De type bilieux, correspondant à l'élément feu (chaud et humide), le natif du Bélier est plutôt équipé pour la lutte, les initiatives et destiné à vivre intensément chaque désir émis par sa raison. Il ajuste adroitement toutes ses capacités d'action par les forces dominatrices de l'impulsivité, s'engageant ardemment sur le sentier de la vie comme sur un immense champ de bataille.

Description physique

Vous le remarquerez à sa nature musclée et élégante, de taille moyenne agrémentée de membres athlétiques et alertes. Le visage plutôt triangulaire, de teint brun, animé de jolies yeux à la vue perçante, captivant ainsi l'attention par son expression déterminée.

Comportement général

Le natif du Bélier se distingue pas sa nature courageuse, audacieuse et dynamique, prenant énergiquement des initiatives et passant immédiatement à l'action.

C'est un chef remarquable, entraînant par ses élans intrépides ses fidèles admirateurs à vivre dans un monde coloré de multiples expériences. Généralement, cet impérieux natif s'affirme par des dispositions indépendantes, se dirigeant avec confiance droit au but tout en évitant de sombrer dans le rêve et la contemplation. En outre, son unique angoisse, camouflé avec discrétion sous un besoin incessant d'activités, se révèle être la peur de l'avenir qu'il ne peut concevoir à cause de son sens aigu des réalités quotidiennes.

En amour

En amour, ce Marsien brûle d'énergie et devient la flamme même de la passion par ses élans dynamiques, ses impulsions turbulentes et sa soif d'expériences.

Confiant en lui-même pour satisfaire les besoins de son partenaire, il se manifeste comme un compagnon de route avant-gardiste.

La femme Bélier

De nature indépendante et volontaire, son idéal masculin s'avère être un homme viril et intellectuel pouvant lui faire voir le côté pittoresque de la vie. Cette instinctive marsienne a un grand besoin de passion; pour la séduire, le mâle par excellence doit avant tout répondre positivement à ses aspirations.

L'homme Bélier

Généralement très courtois et charmant par sa façon d'agir, il détient tous les talents d'un habile séducteur. Cependant, sa nature virile et explosive l'incite à manifester le besoin de changer de partenaire pour renouveler sans cesse ses expériences. Par contre, une fois stabilisé, il revêt l'habit d'un dévoué et généreux compagnon de route partageant ainsi sa vie avec l'âme s½ur de ses rêves.

En affaires

En affaires, cet impérieux natif se fait principalement remarquer par sa nature combative, son audace et sa témérité dans tout ce qu'il entreprend. De même, il se passionne pour des situations périlleuses où il peut prouver glorieusement sa bravoure. En combinant de fabuleuses man½uvres, grâces à son génie d'homme d'affaires, il atteint assurément le succès financier mais sa nature généreuse et prodigue l'incite généralement à des dépenses excessives. Bien entendu, après avoir compris les judicieuses leçons de son imprévoyance, il se dirige alors vers le sage chemin de l'économie.

Profession

De tempérament impulsif mais très réaliste, le natif du Bélier se révèle être un travailleur déterminé; il excelle admirablement comme avocat, médecin, militaire, directeur de firme, dentiste, comme mécanicien, conducteur en machinerie lourde et boucher.

Les décans du Bélier

Premier décan
Gouverné doublement par Mars
du 21 mars au 31 mars

Recevant une double influence marsienne, ce natif possède une nature ardente, énergique et agressive, accompagnée d'une grande vivacité mentale qui permettant de commander spontanément ses intentions.

Deuxième décan
Gouverné par Mars et le Soleil
du 1er avril au 10 avril

Ce Marsien solaire se fait connaître par son amour du pouvoir, par son goût de l'érotisme et par sa confiance en lui-même qu'il démontre avec prestance.

Troisième décan
Gouverné par Mars et Vénus
du 11 avril au 20 avril

De tempérament artiste, le Bélier de ce décan à l'influence vénusienne, dévoile une nature ardente et passionnée pouvant se contenter de vivre au rythme du temps sans se soucier des réalités quotidiennes.


Images extraites du site: http://www.club-astronomie.org/Constellations_gravures.htm
Textes extraits du site : http://www.astro.qc.ca/zodiaque/index.htm
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# Posté le dimanche 24 février 2008 09:44

Modifié le mercredi 27 février 2008 20:15